Nouveau : livre Objets des champs Daniel eilstein photographies Paris



La photographie ou, plutôt, la photo ou... mieux... une photo nous arrête. Nous arrête sur elle, dit-on. Nous sommes stupéfaits, fascinés. Nous nous demandons, alors, pourquoi et invoquons la technique (la composition), le signifiant et le signifié. Bref, déjà arrêtés, nous nous attachons à cette photo sans nous rendre compte à cet instant qu'il y a un avant et un après, un dehors aussi (un autour, en fait). Le présent de la photo, forcément déjà passé, a un passé et un futur, déjà décalés. Alors, la fascination n'est-elle pas dans ce que nous essayons de tirer de cet instantané pour en inférer quant à l'avant et l'après. Ces deux là existent forcément. De même, la photo est un fragment de l’espace. Que se passe-t-il autour ? Qu’est-ce qui est tapi dans cet autour ? Alors on ne peut pas s'empêcher…